Burkina Faso : Nécessité de prendre conscience de l’enjeu sécuritaire pour sauver la nation.

Dans un discours marquant, le Président Ibrahim Traoré a rappelé une vérité cruciale : le Burkina Faso est engagé dans une « révolution progressiste populaire », loin des illusions démocratiques qui, selon lui, ne bâtissent pas une nation. Son message est clair : le développement passe par une phase de lutte et de transformation radicale. Mais au-delà du débat sur la démocratie, une question urgente s’impose : la sécurité. Sans stabilité, aucun projet révolutionnaire ou de développement ne peut aboutir. Il est temps que chaque Burkinabè prenne pleinement conscience de cet enjeu vital.

Le Burkina Faso traverse une période critique. Les attaques terroristes, les déplacements forcés de populations et l’instabilité chronique menacent l’existence même de l’État. Le gouvernement, à travers sa révolution, tente de réorganiser les priorités : la souveraineté d’abord, la sécurité ensuite, le développement enfin. Mais cette bataille ne peut être gagnée sans l’adhésion totale du peuple. Comme l’a souligné le Président Traoré, « ceux qui ne l’avaient pas compris » doivent intégrer cette réalité : nous sommes en guerre, et chaque citoyen est un acteur de cette lutte.

La sécurité n’est pas l’affaire exclusive de l’armée ou des forces de défense. Elle concerne chaque Burkinabè, des villes aux campagnes. Les ennemis de la nation prospèrent là où règne la division, l’indifférence ou le manque de vigilance. Il est donc essentiel de rester uni, de rejeter les divisions ethniques, politiques ou sociales qui affaiblissent le front national. Et aussi de collaborer avec les forces de défense et signaler les activités suspectes, soutenir les initiatives locales de protection. S’engager dans la résilience, pour développer des mécanismes communautaires pour faire face aux crises.

Le Burkina Faso n’a pas le luxe du temps. La révolution en cours exige des sacrifices et une prise de conscience immédiate. Comme le rappelle le Président Traoré, « la démocratie n’est que l’aboutissement » avant d’y parvenir, il faut traverser l’épreuve du feu. Aujourd’hui, cette épreuve, c’est la reconquête de notre sécurité et de notre dignité. Chaque citoyen doit se lever, non pas dans la peur, mais dans la détermination.

Amen K.

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