Burkina Faso : Le Président Ibrahim Traoré, « Il faut toujours parler pour que le message de l’impérialisme ne passe pas »
« Le révolutionnaire doit pouvoir donner de la voix… Il ne faut jamais s’arrêter de parler. Il faut toujours parler pour que les gens comprennent le message et que le message de l’impérialisme ne puisse pas passer. » Ces mots du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, résonnent comme une feuille de route pour la bataille des idées que mène le Burkina Faso sur le front médiatique.
Le Chef de l’État a parfaitement compris que la guerre ne se gagne pas seulement sur le terrain militaire. Les armes et les combattants sont indispensables, mais sans le contrôle du récit, sans la capacité à imposer sa propre communication, la victoire reste incomplète. D’où cette insistance sur la nécessité de parler, d’expliquer, de convaincre.
« Aujourd’hui, les Burkinabè et les Africains doivent avoir compris ce qu’est la guerre de communication », poursuit le Président Burkinabè. Une mise en garde contre les médias impérialistes qui, pendant des décennies, ont imposé leur vision de l’Afrique, leurs analyses, leurs vérités. Cette époque est révolue.
La guerre de communication, c’est celle des mots qui tuent ou qui sauvent, des images qui manipulent ou qui éclairent, des récits qui asservissent ou qui libèrent.
« Il ne faut jamais s’arrêter de parler. » Cette phrase n’est pas un simple slogan. Elle est la clé d’une stratégie afin de parler pour contrer les mensonges, parler pour expliquer les choix difficiles, parler pour rassembler.
