Burkina Faso : Des millions d’animaux traités et l’élevage prend un nouveau départ
Le gouvernement burkinabè a franchi une étape décisive dans la modernisation du secteur de l’élevage. Sous la conduite du Capitaine Ibrahim Traoré, des actions structurantes ont été menées pour renforcer la santé animale, levier essentiel de productivité pour les éleveurs du pays. Vaccination, déparasitage et insémination artificielle : une approche intégrée qui porte déjà ses fruits.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La campagne de déparasitage a touché près d’un million de bovins, plus d’un million de petits ruminants, plus de 2,7 millions de volailles, près de 200 000 porcs et plus de 390 000 carnivores. Derrière ces statistiques, ce sont des milliers d’éleveurs qui voient leur cheptel protégé contre les maladies et leurs revenus sécurisés.
L’insémination artificielle, lancée en juin 2025, a permis d’inséminer 12 203 vaches en six mois. Une avancée majeure pour l’amélioration génétique du cheptel national. Des bêtes plus robustes, plus productives, mieux adaptées au climat : c’est tout l’avenir de la filière élevage qui se joue.
Ces actions répondent à un besoin criant des éleveurs burkinabè. Pendant trop longtemps, l’absence de soins vétérinaires de base et la médiocrité génétique du cheptel limitaient les rendements. Les campagnes massives de traitement sanitaire et l’introduction de techniques modernes changent la donne.
Sécuriser l’élevage, c’est sécuriser des millions de familles qui en dépendent. C’est aussi renforcer la souveraineté alimentaire du pays en produisant localement la viande et le lait nécessaires.
