Burkina Faso : Un taux de recouvrement de 107% au premier trimestre 2026, signe d’une bonne santé budgétaire
Le Conseil des ministres burkinabè s’est réuni ce jeudi sous la présidence du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré. Selon le ministre porte-parole du gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, plusieurs dossiers ont été examinés et adoptés, et d’importantes décisions ont été prises pour la bonne marche de la nation, conformément aux orientations de la Révolution Progressiste Populaire. Parmi les points phares de cette session figure un bilan budgétaire trimestriel particulièrement encourageant.
Le ministre de l’Économie et des Finances, M. Aboubakar Nacanabo, a présenté le rapport d’exécution du budget de l’État pour le premier trimestre de l’exercice 2026. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le taux de recouvrement des recettes atteint 107%, dépassant ainsi les objectifs initialement fixés. Une performance qui traduit une mobilisation efficace des ressources nationales et témoigne de la solidité du dispositif fiscal mis en place par les autorités burkinabè.
Du côté des dépenses, le tableau est tout aussi rassurant. L’exécution budgétaire suit une trajectoire conforme aux normes établies, sans dérapage notable. Cette maîtrise des dépenses publiques, combinée à la bonne tenue des recettes, a permis de dégager des excédents de trésorerie, une situation rare et précieuse pour un État confronté à des besoins sécuritaires et sociaux considérables.
Ces excédents ont été mis à profit pour réduire significativement la dette intérieure du Burkina Faso. En choisissant d’affecter ces marges budgétaires au remboursement des créanciers nationaux, le gouvernement envoie un signal fort de sérieux et de responsabilité financière. Cette démarche contribue à restaurer la confiance des opérateurs économiques locaux et à assainir progressivement l’environnement des affaires dans le pays.
Fort de ces résultats encourageants, le ministre Nacanabo a affiché sa détermination à consolider cette dynamique positive sur les trimestres à venir. L’objectif est double : intensifier les efforts de recouvrement fiscal tout en rationalisant davantage les dépenses publiques, en accord avec les orientations du Chef de l’État.
