Burkina Faso : Le Capitaine Ibrahim Traoré tourne la page française, une rupture historique pour la souveraineté africaine
Le gouvernement burkinabè a annoncé il y’a quelques jours, la rupture des relations diplomatiques avec la France, une décision qui marque un tournant dans l’histoire du pays et envoie un signal fort à toute l’Afrique. Après des mois de tensions et une évaluation rigoureuse de la coopération bilatérale, les autorités de Ouagadougou ont estimé que les principes essentiels d’un partenariat équilibré, respect mutuel, confiance réciproque, non-ingérence et reconnaissance de l’indépendance, n’étaient plus réunis. Cette rupture est l’aboutissement d’un processus engagé depuis l’arrivée au pouvoir du Capitaine Ibrahim Traoré, qui a fait de la reconquête de la souveraineté nationale son cheval de bataille.
Dans un communiqué officiel, le gouvernement burkinabè dénonce des actes jugés contraires aux intérêts fondamentaux du pays, ainsi que des comportements incompatibles avec l’exigence d’un partenariat sincère et équilibré. Sans entrer dans le détail des griefs, les autorités font référence à des ingérences répétées dans les affaires intérieures, à un soutien jugé insuffisant dans la lutte contre le terrorisme, et à une volonté persistante de maintenir le Burkina Faso dans une position de dépendance héritée de l’époque coloniale.
Les relations entre les deux pays s’étaient dégradées depuis plusieurs mois, avec des suspensions de médias français, des critiques ouvertes du président Traoré sur le rôle de Paris au Sahel et des accusations de manipulation et de désinformation.
Le Président Ibrahim Traoré, en annonçant cette rupture, n’a pas fait dans la demi-mesure. Il a assumé pleinement cette décision, qu’il présente comme un acte de libération et d’affirmation de la dignité du peuple burkinabè.
Par cette rupture, le Président du Faso manifeste une détermination sans faille à préserver la souveraineté nationale et à défendre, sans concession, les intérêts stratégiques du pays. Il a ainsi rappelé que le Burkina Faso, pays des Hommes intègres, ne se laisserait plus dicter sa politique par une puissance étrangère, et que l’heure était à la construction d’une Afrique fière, indépendante et maîtresse de son destin.
En tournant le dos à Paris, Ouagadougou affirme sa volonté de nouer des partenariats avec d’autres puissances, sur la base du respect mutuel et des intérêts communs.
