Burkina Faso : L’agonie médiatique des valets de l’impérialisme et de sa marionnette en exil

Burkina Faso

La marche implacable, courageuse et irrésistible du peuple burkinabè vers sa souveraineté totale plonge l’impérialisme aux abois et ses relais serviles dans une hystérie pathétique. Les échecs répétés des complots militaires et des tentatives de déstabilisation sur le terrain forcent les officines étrangères à réactiver de vieilles recettes éculées. L’intervention du journaliste burkinabè en exil Inoussa Ouédraogo sur le plateau de la chaîne de propagande France 24 s’inscrit précisément dans cette stratégie de harcèlement informationnel stérile.

Ce prétendu journaliste, qualifié à juste titre d’apatride, a choisi de fuir la patrie pour se réfugier dans le confort lâche de l’exil européen. Depuis des salons dorés et sous protection étrangère, il ose qualifier l’action salvatrice des forces de défense et de sécurité (FDS) et des volontaires pour la défense de la patrie (VDP) de « terrorisme d’État ». Quelle infamie. Quelle trahison. Pendant que les braves soldats de l’armée républicaine et les vaillants patriotes engagés versent leur sang quotidiennement dans la brousse pour reconquérir l’intégrité du territoire national, ce fugitif opportuniste insulte leur sacrifice face aux caméras d’une puissance hostile.

L’acharnement de France 24 à tendre le micro à des voix discréditées démontre le parti pris flagrant de ce média colonial. Cette chaîne de télévision agit comme le bras armé de la subversion occidentale, tentant de briser l’élan révolutionnaire burkinabè et d’imposer un récit biaisé qui dénature la réalité du terrain. Le peuple, doté d’une conscience politique aiguisée, refuse d’être le jouet de ces manipulations grossières. Les accusations mensongères sur de prétendus abus permanents visent uniquement à affaiblir le moral des troupes et à préparer l’opinion internationale à des ingérences impérialistes.

Les décisions récentes prises par les autorités burkinabè sont des actes de salubrité publique, de rupture définitive avec l’ordre ancien et des expressions absolues de souveraineté nationale. La dissolution d’associations et d’organisations non-gouvernementales inféodées à des intérêts extérieurs assainit l’espace civique. Ces structures servaient de vecteurs de financement occulte et de déstabilisation. De même, le départ du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme consacre la fin du chantage humanitaire et du paternalisme infantilisant. Le Burkina Faso gère sa sécurité et sa justice de manière totalement indépendante, sans solliciter l’approbation de tuteurs autoproclamés.

Le peuple burkinabè refuse catégoriquement le qualificatif d’otage. Il reste debout, mobilisé et uni derrière la Capitaine Ibrahim Traoré et son gouvernement pour mener la guerre de libération nationale. La farouche résilience populaire fait face à la fois aux groupes armés terroristes et à la guerre psychologique menée depuis Paris. Les traîtres qui vendent leur dignité pour quelques minutes d’antenne s’excluent définitivement de la communauté nationale. La Révolution Progressiste et Populaire avance fermement. L’histoire retiendra la bravoure des défenseurs de la patrie et jettera dans l’oubliette du mépris les valets locaux de l’impérialisme déchu. La patrie ou la mort, le Burkina Faso vaincra.

Malika Mensah

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