Burkina Faso : « HAKILI Mousso », quand l’excellence scientifique féminine devient une priorité nationale
À Ouagadougou, 84 jeunes filles viennent d’entrer dans une compétition qui porte une ambition plus large qu’un simple concours scolaire. Avec « HAKILI Mousso », l’excellence scientifique féminine gagne un espace institutionnel dédié, sous l’impulsion du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré.
Le lancement officiel des épreuves, ce mardi, par le Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Coordonnateur national de l’Initiative présidentielle pour une Éducation de Qualité pour tous (IPEQ), donne un relief particulier à cette démarche. À ses côtés, la Ministre Conseillère spéciale chargée du développement technologique, a porté le message d’une jeunesse féminine appelée à prendre davantage de place dans les domaines scientifiques et technologiques.
Cette action répond à une ligne stratégique claire. Valoriser ces jeunes filles venues des provinces. L’exécutif ne livre pas de promesses abstraites : il associe immédiatement le prestige de la compétition à des actes d’État massifs. L’attribution de bourses nationales, l’accès garanti aux cités universitaires et la prise en charge médicale intégrale démontrent une volonté de puissance publique concrète. En protégeant le parcours de ces 84 finalistes jusqu’au terme de leurs études universitaires, la présidence garantit la formation de la future élite technologique du pays. La distinction qui honore les professeurs renforce encore cette valorisation du corps enseignant.
L’initiative « Hakili Mousso » s’impose ainsi comme un symbole puissant de refondation nationale. À travers ce projet, le Capitaine Ibrahim Traoré impose un nouveau standard de gouvernance où la science guide l’avenir. Le message politique adressé au continent reste d’une clarté absolue : le Burkina Faso construit son indépendance future sur le savoir de ses filles.
Malika Mensah
