Burkina-Faso: Nouveau plan de déstabilisation, Nana Akufo Addo vient en renfort à Embalo. Les dessous de la sortie du Bissau-guinéen

La récente sortie du président Embalo sur la crise sécuritaire au Burkina Faso, s’affiche désormais clairement comme le début d’une série à plusieurs épisodes intitulée: la déstabilisation du pays des Hommes Intègres. Il s’agit d’un énième plan machiavélique élaboré par la France, qui en plus des mercenaires, a cette fois-ci associé d’autres Chefs d’Etat de la sous-région et plusieurs cadres peulhs, afin de réussir sa vengeance et camoufler la perfidie.

Après le premier rôle tenu par Embalo, qui accusait le gouvernement burkinabè de stigmatiser les peulhs, le rapatriement des burkinabè par Nana Akufo Addo, constitue la deuxième partie du projet diabolique, selon l’analyse des experts.

Venu au Burkina il y’a quelques semaines, pour prétend-il consolider les relations diplomatiques entre Accra et Ouagadougou , le Président ghanéen vient de trahir la confiance que lui ont accordé les autorités burkinabè, en expulsant de son territoire les ressortissants burkinabè, tous de l’ethnie peulh. Ceci sans une prise de langue préalable avec son homologue du Burkina. Un fait sur lequel, ferment les yeux les hautes personnalités peulhs dont le président Embalo, qui s’érigeait pourtant en défenseur de cette communauté ethnique.

Selon les investigations, le troisième épisode est en cours de préparation. Il s’agit d’un plan de massacre des peulhs par des mercenaires qui seront bien évidemment habillés en tenue militaire burkinabè, afin de valider les propos du Président Embalo.

Enfin entrera en jeu le président nouvellement élu au Nigeria et à la tête de la CEDEAO, qui signalons-le, a déjà effectué deux visites en France (22 mars et mi-mai) , après son élection en tant que Chef d’Etat et même avant son investiture, où il a été certainement missionné pour servir la cause de l’hexagone. D’après les analystes, il attend le carnage pour incriminer le Président Traoré et son gouvernement, ou exiger l’intervention d’une force onusienne au Burkina, afin d’ouvrir la voie à la France.

Il est nécessaire que la communauté peulh du Burkina et tout le reste du peuple face preuve de résilience et de vigilance, afin de déjouer une fois encore ce plan malsain de déstabilisation du pays des Hommes Intègres.

 

Sophie BERANGER

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