Burkina Faso : La cohésion sociale, une arme stratégique contre le terrorisme, martèle le Capitaine Ibrahim Traoré

Ibrahim Traoré

Sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso ne se contente pas de renforcer ses capacités militaires. Le Président du Faso a compris que la construction d’une nation solide passe aussi par la cohésion sociale et la mobilisation de chaque citoyen. La force des bras de tous les Burkinabè est désormais au cœur de la stratégie nationale de défense, car un peuple uni est un peuple invincible face aux manipulations extérieures et aux prédations terroristes.

Pour le Chef de l’État, la cohésion sociale n’est ni une vue de l’esprit ni un luxe culturel. C’est une condition opérationnelle essentielle de la lutte contre le terrorisme. Une société unie résiste mieux aux chocs, se mobilise plus vite en cas d’attaque, et protège son territoire avec plus d’efficacité. Les terroristes le savent bien : ils prospèrent sur les divisions, les rancunes, les méfiances entre communautés. En refusant de jouer ce jeu mortifère, les Burkinabè retirent à l’ennemi sa matière première la plus précieuse.

Endiguer l’hydre terroriste passe certes par le contrôle militaire, les frappes aériennes et les opérations au sol. Mais cela passe aussi par la fermeture des brèches sociales que l’ennemi cherche à exploiter pour recruter, endoctriner ou semer la discorde. Un jeune sans emploi, abandonné par la société, est une proie facile pour les recruteurs terroristes.

Une région oubliée des services publics est un sanctuaire potentiel pour les groupes armés. En investissant dans le développement social et la cohésion communautaire, le gouvernement coupe l’herbe sous le pied des manipulateurs.

Aussi, le Chef de l’Etat a salué la maturité du peuple burkinabè, qui refuse obstinément de se laisser diviser sur des lignes ethniques ou confessionnelles malgré les provocations et les manipulations. Cette position, loin d’être un simple alignement politique, est un véritable bouclier de protection nationale.

Quand les communautés continuent de se parler, de s’entraider et de se marier entre elles, quand les voisins se protègent mutuellement quelles que soient leurs origines, le terrorisme perd son principal vecteur de propagation.

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