Burkina Faso : L’armée burkinabè change de visage, le Président Ibrahim Traoré dote tous les corps de sécurité d’unités combattantes
Finies les réformettes et les ajustements cosmétiques. Le Capitaine Ibrahim Traoré a décidé de refondre de fond en comble l’appareil sécuritaire du Burkina Faso pour faire face à une menace terroriste qui ne cesse d’évoluer. Le constat est simple : les effectifs étaient insuffisants, les moyens manquaient, et les zones à couvrir étaient trop vastes. La solution choisie par le chef de l’État est à la hauteur du défi : recrutement massif et transformation de chaque corps de métier en unité potentiellement combattante.
L’administration pénitentiaire, les Eaux et Forêts, la Police nationale, la Gendarmerie nationale : plus aucune de ces institutions n’échappe à la vague de militarisation voulue par le Président Ibrahim Traoré. Chacune d’elles a désormais ses propres unités spéciales, formées pour traquer les terroristes et défendre le territoire. Les gardes forestiers, qui passaient leur temps à verbaliser les coupeurs de bois, sont aujourd’hui capables de tendre des embuscades dans la brousse. Les agents pénitentiaires, censés garder les détenus, peuvent désormais prendre les armes si les murs de leurs prisons sont menacés.
Former des soldats, c’est bien. Leur donner les moyens de se battre, c’est mieux. Le gouvernement a sorti le chéquier pour doter ces nouvelles unités d’équipements sérieux.
Fini les vieux fusils et les véhicules qui tombent en panne au premier trou. Les hommes du président Traoré reçoivent désormais des armes individuelles modernes, des blindés pour se déplacer sans risquer de se faire trouer la peau, et des équipements de vision nocturne pour que la nuit ne soit plus le territoire réservé de l’ennemi.
Autre innovation majeure : l’autonomie opérationnelle. Avant, quand une attaque se déclarait dans une zone reculée, il fallait appeler des renforts qui mettaient parfois des heures à arriver. Le temps que les secours se déploient, les terroristes avaient déjà pillé, brûlé et disparu dans la nature.
Désormais, chaque région dispose de ses propres unités, de ses propres moyens logistiques, de sa propre capacité à monter des opérations sans attendre la permission de Ouagadougou. Résultat : les forces de sécurité peuvent frapper plus vite, plus fort, et surtout, là où l’ennemi ne les attend pas.
