Burkina Faso : L’impérialisme lance une communication de diversion qui se retourne contre lui

Burkina Faso

Le professionnalisme des autorités du Burkina Faso a permis de sauver des milliers de vies et de neutraliser plusieurs centaines d’assaillants ayant lancé des attaques dans les régions du nord et de l’est du pays.

Préparée depuis plusieurs mois, avec des financements estimés à plusieurs milliards de francs CFA, l’offensive impérialiste est lancée sur deux fronts.

Le premier front, de nature communicationnelle, visait à semer le doute dans l’esprit des populations, mais surtout à démoraliser les troupes engagées sur le terrain, en laissant croire que le Capitaine Ibrahim Traoré et son patron des renseignements étaient à couteaux tirés.

Cette campagne laissait entendre qu’une vague d’arrestations était menée par une milice créée par le Capitaine Ibrahim Traoré contre certains membres du MPSR 2, et tout particulièrement contre le Commandant Oumarou Yabré.

Cette communication a fait le tour de l’Afrique et a été abondamment relayée sur les réseaux sociaux par les communicants des impérialistes, qui ont vu en cette communication, un moyen de dissuasion propre à fragiliser les autorités civiles et militaires, afin d’ouvrir la voie à une attaque coordonnée et massive.

Depuis l’échec des récentes attaques, au cours desquelles plus de quatre cents terroristes ont été neutralisés et d’importantes quantités de matériel récupérées dans les localités de Gayéri (Région de la Sirba), Solhan et Setbba (Région du Liptako), les relais des impérialistes, qui auraient dû passer à une vitesse supérieure après la réussite des attaques, sont restés sur leur faim. Ils persistent néanmoins à entretenir le mensonge d’une crise de confiance entre le Président Ibrahim Traoré et le Commandant Oumarou Yabré.

Tant mieux si cette prétendue crise de confiance, dont se font l’écho les apatrides, permet de déjouer des complots, de renforcer la cohésion nationale et de faire avancer le Burkina Faso sur la voie de la stabilité et de la souveraineté.

Affaire à suivre.

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